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Le Club UNESCO fonctionnait déjà en janvier 1974 (la liste des clubs du FSE du lycée l’atteste) Il existe donc de façon continue depuis plus de 37 ans.
Sa création (par Paul Aumercier) doit remonter aux lendemains de mai 68. Nous n’avons gardé de contact qu’avec un seul des jeunes de l’époque (Jean-Marie Puspan)
Un cahier de réunion des années 76-78 atteste des activités du club antérieures au partenariat avec Diawara (Sénégal): exposition sur le Maroc avec invitation de « travailleurs marocains », films sur la Guerre d’Espagne, visite de centrale nucléaire…) avec Nicole Carlet, professeur d’histoire, et Mme Del Maestro, surveillante générale.
Il organise aussi des « journées Tiers-Monde » et invite des associations de lutte contre le racisme (la LICA, future LICRA)
Le départ à la retraite des deux animatrices doit dater de 1984. Elles ont trouvé des successeurs : Gil Pernot et Anne-Lise David, (doc 3) en disant : « Vous verrez, il n’y a pas grand-chose à faire ». Gil et moi-même les avons cru…
Françoise Heurtaux est venue au club UNESCO il y a 15 ans (en retraite en sept. 2007), Monique Loup il y 4 ou 5 ans (elle a commencé comme trésorière du CRCU, en retraite en sept. 2008).
D’autres se sont joints à nous comme animateurs : Isabelle Maupetit, - actuellement professeur au Lycée Montchapet - Olivier Serri, actuellement chef des travaux du secteur tertiaire, depuis 2007. Un des animateurs, Lionel Vinour, élève puis surveillant au lycée a longtemps été secrétaire général de la Fédération Française des Clubs UNESCO - FFCU et est actuellement président de la Fédération Européenne des Clubs UNESCO.
Les collègues du lycée ont été et sont toujours des soutiens actifs et fidèles. Les rapports avec M. Bécherand et M. Chorvot, proviseurs, et l’équipe de direction sont chaleureux.
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On peut lire dans un compte-rendu de réunion du club de l’année 1982-83, fait par Christine Debiolle ( doc 4) : « Depuis deux ans, les clubs UNESCO de Bourgogne ont noué des liens d’amitié avec les habitants de Diawara, sur les bords du fleuve Sénégal (…) Quatre élèves du club UNESCO y ont passé trois semaines cet été »
Ce partenariat avec Diawara a pour origine la création, par la FFCU, du Centre d’étude et de formation pratique de Bakel, en partenariat avec les associations de Bakel et les associations d’immigrés de Paris.
L’école de Diawara (à 20 km de Bakel par la piste) à l’époque club UNESCO, cherchait un partenaire : ce fut le club du lycée Le Castel. Le partenariat a donc 30 ans.
Le partenariat avec l’école de Diawara s’est élargi à d’autres clubs :
Ce partenariat multi-clubs est enfin à l’origine du jumelage de Diawara avec la ville de Longvic, commune du Grand Dijon dont le maire Claude Darciaux est aussi députée.
Longvic a inauguré récemment une « place Diawara » où nous faisons les photos traditionnelles avec les instituteurs ou les jeunes du COREDIA. (doc 7)
Les échanges avec le COREDIA (Comité de rénovation de Diawara) de Paris, association créée par les ressortissants de Diawara présents en France sont presque aussi anciens : nous rencontrons régulièrement les jeunes et les responsables du COREDIA à Paris (en général autour du 10 décembre) (doc 8)
Ces échanges ont permis d'approfondir la réflexion et la connaissance mutuelle, ils sont aussi le point d’appui de la réflexion sur le rôle des immigrés dans l’amélioration des conditions de vie à Diawara (des aspects positifs, mais aussi des retombées qui le sont moins) leur place dans la société française, et la lutte contre les discriminations et le racisme .
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Le Club UNESCO a mis en place, en accord avec les instituteurs, un programme d'aide directe à l'école de Diawara sous forme d'un soutien financier annuel.
Ce soutien permet en général l'acquisition de manuels et de fournitures scolaires achetées à Dakar. Mais le creusement d’un puits dans la cour de l’école a été aussi un souhait de l’équipe (doc 10)
Les fonds collectés pendant l'année scolaire par les membres jeunes du club UNESCO (vente de croissants aux récréations) s'élèvent, bon an mal an, à environ 400 € à 500 € par an (doc 11)
Depuis que le village, commune d’environ 13 000 h, a l’électricité (ça ne fait que quatre ou cinq ans) nous avons fourni des ordinateurs (grâce au lycée qui en recycle). (doc 12)
Nous avons donc invité à six reprises (1992, 1996, 1998 et 2003, 2007 et 2010) le directeur de l'école et ses adjoints au lycée le Castel : en 1998, Boubacar et Abdou Diémé, en septembre 2003, Boubacar, Papa Ndiong, Cheikh Camara, Amourabi Diouf, qui ont suivi un stage de formation en informatique, au lycée, en collaboration avec les sections de BTS AD et IG (doc 13)
En septembre 2006, les deux instituteurs, Fatimata Diarra (représentante de la SCOFI) et Idrissa Ndiaye ont suivi le même type de stage. Nous avons profité de la présence des instituteurs (et de Boubacar Sakho) pour fêter le 30ème anniversaire du partenariat avec un peu d’avance. (doc 14)
En 2010, Boubacar est revenu avec son adjoint Wagui Traoré, et Batourou Diakhité, institutrice membre de la SCOFI. Ils ont été chaleureusement reçus dans l’établissement par l’équipe de direction, les professeurs et les élèves.
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Nous avons régulièrement rencontré nos partenaires de Diawara au Sénégal, avec les jeunes du club UNESCO.
Nous avons poursuivi la formation informatique (Diawaratech II)
Nous avons centré notre réflexion sur un thème commun à Diawara et au lycée, en rapport avec le 20ème anniversaire de la Convention internationale des Droits de l’enfant : « Droit des filles, droit des garçons, ici et là-bas ».
Les jeunes du club travaillent sur un questionnaire croisé.
Cette rencontre a permis de faire le point nécessaire sur notre partenariat avec les écoles, le collège, le village, le COREDIA et les deux clubs UNESCO impliqués afin de le poursuivre en accord avec les intéressés. Recenser avec eux les progrès (il y en a, notamment le récent équipement des écoles en manuels par l’éducation nationale sénégalaise, l’accent mis sur la nécessaire scolarisation des filles…) et ce qui reste à faire…
La restitution de cet échange a été faite à Longvic, qui nous soutient fidèlement.
Depuis novembre 2010, Amélie et Allan ont travaillé sur le questionnaire « Droit des filles / Droit des garçons ici ».
Proposé lors de la Journée de l’engagement du CESC du lycée, le 24 janvier 2011, il a été dépouillé et il servira de base à la poursuite de la réflexion sur la question du « genre », comme l’appelle l’UNESCO et nos partenaires du Sud.
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Ce partenariat est le fil conducteur de toutes les activités du club : Journées « Tiers-monde » au début, « Solidarité Internationale » maintenant, Journées « Droits de l’Homme »
Le 10 décembre 1998, le club UNESCO a commémoré le 50ème anniversaire de la DUDH, inaugurant la « Salle des droits de l’homme ». Décision votée en CA à bulletin secret.
Le 19 novembre 1999, il a fêté dans la salle des Droits de l’homme le 10ème anniversaire de la Convention des Droits de l’enfant.
Il sert support aux journées « contre le racisme » autour du 21 mars et aux Journées interculturelles…
Depuis trois ans, les journées sont organisées autour des nouveaux « Chemins de la citoyenneté » des clubs UNESCO, (doc 17) fil directeur de l’année pour tous les clubs de la Fédération française des clubs UNESCO.
Le partenariat avec Diawara y fournit la trame de beaucoup de projets :
Les jeunes du club (entre 5 et 10 selon les années) participent régulièrement à la mise en place de ces journées, dans des réunions hebdomadaires régulières, souvent entre midi et deux heures, (cette année le mardi de 17 à 18 heures), vendant en plus les croissants à la récréation. Les vendeurs sont souvent plus nombreux que les participants aux réunions.
L’ implication régulière de tous est une véritable richesse.
Les jeunes du club (entre 5 et 10 selon les années) participent régulièrement à la mise en place de ces journées, dans des réunions hebdomadaires régulières, souvent entre midi et deux heures, (cette année le mardi de 17 à 18 heures), vendant en plus les croissants à la récréation. Les vendeurs sont souvent plus nombreux que les participants aux réunions.
L’ implication régulière de tous est une véritable richesse.
Le partenariat permet aussi de maintenir une présence active avec :
Le club UNESCO est aussi présent au niveau des instances éducatives académiques : présentation du partenariat au moment de la réunion de la Commission (puis du Comité) Solidarité internationale et Francophonie (le 12 octobre 2009 par exemple, en présence de Mme le Recteur)
Invitation régulière faite par Pierre Durand, responsable de l’IUFM, à présenter les clubs UNESCO aux élèves professeurs (le club du Castel et celui de Brochon en sont les supports)
Rencontre avec Mme Caine, IA vie scolaire, pour présenter les activités des clubs UNESCO aux CPE de l’académie.
La visibilité du Club UNESCO dans les instances régionales est, à notre goût, trop faible, bien que les clubs UNESCO soient présents, particulièrement dans les formations présentées par la Ville de Dijon et la Région Bourgogne.
C’est d’ailleurs après une demande de rendez-vous avec E. Biot, adjointe au maire aux relations internationales, faite par le club UNESCO du Castel et celui de Dijon et environs que le Conseil Municipal de Dijon a voté, le 9 novembre 2009, l’entrée de la ville de Dijon dans la Coalition européenne des villes contre le racisme, et que les clubs UNESCO ont été invités aux 3ème rencontres de cette coalition, à Toulouse au mois de novembre.
Le relais est assuré dans le milieu associatif par le Conseil Régional des Clubs UNESCO présent par exemple dans le collectif Semaine de la Solidarité Internationale (SI21) la Plateforme de lutte contre les discriminations et la Commission extra-municipale de lutte contre les discriminations et la nouvelle Antenne de lutte contre les discriminations (AMACOD).
Par ailleurs, les activités du Club UNESCO du lycée le Castel, notamment le partenariat avec Diawara ont été retenues par la Fédération Française des Clubs UNESCO pour alimenter le Référentiel de bonnes pratiques, actuellement mis en chantier en vue d’une publication concernant les activités de solidarité internationale.
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Anne-lise David