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Samedi, Mai 19, 2012
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Le Club UNESCO

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Historique rapide

Le Club UNESCO fonctionnait déjà en janvier 1974 (la liste des clubs du FSE du lycée l’atteste) Il existe donc de façon continue depuis plus de 37 ans.
Sa création (par Paul Aumercier) doit remonter aux lendemains de mai 68. Nous n’avons gardé de contact qu’avec un seul des jeunes de l’époque (Jean-Marie Puspan)
Un cahier de réunion des années 76-78 atteste des activités du club antérieures au partenariat avec Diawara (Sénégal): exposition sur le Maroc avec invitation de « travailleurs marocains », films sur la Guerre d’Espagne, visite de centrale nucléaire…) avec Nicole Carlet, professeur d’histoire, et Mme Del Maestro, surveillante générale.

Il organise aussi des « journées Tiers-Monde » et invite des associations de lutte contre le racisme (la LICA, future LICRA)
Le départ à la retraite des deux animatrices doit dater de 1984. Elles ont trouvé des successeurs : Gil Pernot et Anne-Lise David, (doc 3) en disant : « Vous verrez, il n’y a pas grand-chose à faire ». Gil et moi-même les avons cru…



Françoise Heurtaux est venue au club UNESCO il y a 15 ans (en retraite en sept. 2007), Monique Loup il y 4 ou 5 ans (elle a commencé comme trésorière du CRCU, en retraite en sept. 2008).

D’autres se sont joints à nous comme animateurs : Isabelle Maupetit, - actuellement professeur au Lycée Montchapet - Olivier Serri, actuellement chef des travaux du secteur tertiaire, depuis 2007. Un des animateurs, Lionel Vinour, élève puis surveillant au lycée a longtemps été secrétaire général de la Fédération Française des Clubs UNESCO - FFCU et est actuellement président de la Fédération Européenne des Clubs UNESCO.

Les collègues du lycée ont été et sont toujours des soutiens actifs et fidèles. Les rapports avec M. Bécherand et M. Chorvot, proviseurs, et l’équipe de direction sont chaleureux.




 

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Un réseau de partenaires


On peut lire dans un compte-rendu de réunion du club de l’année 1982-83, fait par Christine Debiolle ( doc 4) : « Depuis deux ans, les clubs UNESCO de Bourgogne ont noué des liens d’amitié avec les habitants de Diawara, sur les bords du fleuve Sénégal (…) Quatre élèves du club UNESCO y ont passé trois semaines cet été »



Ce partenariat avec Diawara a pour origine la création, par la FFCU, du Centre d’étude et de formation pratique de Bakel, en partenariat avec les associations de Bakel et les associations d’immigrés de Paris.

L’école de Diawara (à 20 km de Bakel par la piste) à l’époque club UNESCO, cherchait un partenaire : ce fut le club du lycée Le Castel. Le partenariat a donc 30 ans.

Le partenariat avec l’école de Diawara s’est élargi à d’autres clubs :

  • le club de Renève (sous la présidence de Mme Del Maestro, avec Mme Demazières) a actuellement disparu. Il a organisé, entre autres, en 1982, un voyage à Diawara avec les premiers jeunes de la région – (dont Benoît Zeller, qui travaillera au Centre de Bakel pendant quelques années) ; il a organisé des expositions de peinture, vendu des brioches pour le village, particulièrement pour l’équipement en bornes fontaines. Les bénéfices de la vente du livre « Un virus africain » écrit par la « mamie », Mme Demazières ont été affectés à la construction du collège. La « mamie », connue par tous les habitants du village, a fait 7 séjours personnels à Diawara, afin d’offrir une formation en jardinage aux associations de femmes. Le club du Castel (Françoise…) a de nombreuses fois transporté les graines pour les femmes à l’occasion de ses voyages là-bas… )
  • Le club Dijon et environs (Claude Vielix, Catherine Venchiarutti) suit aussi le projet (rencontre organisée à Diawara par les membres du club, avec des contacts plus étroits avec l’infirmier - secteur d’activité de Catherine à l’époque- et les associations de jeunes) 
  • Le CRCU (Conseil Régional des clubs UNESCO de Bourgogne-Franche-Comté Claude Viélix, président, Françoise Heurtaux, vice-présidente, Monique Loup, trésorière) soutient lui aussi le partenariat, l’élargissant à la zone de Bakel, siège de la SCOFI, une antenne de l’éducation nationale sénégalaise qui travaille à la promotion de la scolarisation des filles et dont la présidente régionale est Anta Douf-Seck…) (doc 5)


Ce partenariat multi-clubs  est enfin à l’origine du jumelage de Diawara avec la ville de Longvic, commune du Grand Dijon dont le maire Claude Darciaux est aussi députée.












Longvic a inauguré récemment une « place Diawara » où nous faisons les photos traditionnelles avec les instituteurs ou les jeunes du COREDIA. (doc 7)











Les échanges avec le COREDIA (Comité de rénovation de Diawara) de Paris, association créée par les ressortissants de Diawara présents en France sont presque aussi anciens : nous rencontrons régulièrement les jeunes et les responsables du COREDIA à Paris (en général autour du 10 décembre) (doc 8)

Ces échanges ont permis d'approfondir la réflexion et la connaissance mutuelle, ils sont aussi le point d’appui de la réflexion sur le rôle des immigrés dans l’amélioration des conditions de vie à Diawara (des aspects positifs, mais aussi des retombées qui le sont moins) leur place dans la société française, et la lutte contre les discriminations et le racisme .


 

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Quel Partenariat ?


Le Club UNESCO a mis en place, en accord avec les instituteurs, un programme d'aide directe à l'école de Diawara sous forme d'un soutien financier annuel.












Ce soutien permet en général l'acquisition de manuels et de fournitures scolaires achetées à Dakar.  Mais le creusement d’un puits dans la cour de l’école a été aussi un souhait de l’équipe (doc 10)












Les fonds collectés pendant l'année scolaire par les membres jeunes du club UNESCO  (vente de croissants aux récréations) s'élèvent, bon an mal an, à environ  400 € à 500 € par an (doc 11)











Depuis que le village, commune d’environ 13 000 h, a l’électricité (ça ne fait que quatre ou cinq ans) nous avons fourni des ordinateurs (grâce au lycée qui en recycle). (doc 12)












Et nous proposons une formation informatique aux instituteurs que nous invitons (billets d’avion payés, hébergement à Dijon chez Françoise Heurtaux, repas chez les amis du club) en alternance avec nos propres voyages.

Nous avons donc invité à six reprises (1992, 1996, 1998 et 2003, 2007 et 2010) le directeur de l'école et ses adjoints au lycée le Castel : en 1998, Boubacar et Abdou Diémé, en septembre 2003, Boubacar, Papa Ndiong, Cheikh Camara, Amourabi Diouf, qui ont suivi un stage de formation en informatique, au lycée, en collaboration avec les sections de BTS AD et IG (doc 13)

En septembre 2006, les deux instituteurs, Fatimata Diarra (représentante de la SCOFI) et Idrissa Ndiaye ont suivi le même type de stage. Nous avons profité de la présence des instituteurs (et de Boubacar Sakho) pour fêter le 30ème anniversaire du partenariat avec un peu d’avance. (doc 14)

En 2010, Boubacar est revenu avec son adjoint Wagui Traoré, et Batourou Diakhité, institutrice membre de la SCOFI. Ils ont été chaleureusement reçus dans l’établissement par l’équipe de direction, les professeurs et les élèves.


 

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Nos rencontres au Sénégal

Nous avons régulièrement rencontré nos partenaires de Diawara au Sénégal, avec les jeunes du club UNESCO.

  • Le 1er voyage a eu lieu en 1986 - Gil Pernot avec deux jeunes, Nadine Chureau et Khadissatou Sima, présentes le soir du 30ème anniversaire. Ce voyage correspondait aussi à l’inauguration du Centre de Bakel.
  • Le 2ème date de 1991 (avec le 1er stage des animateurs de clubs UNESCO à Bakel, dont Mary Montagne) et deux jeunes, dont Isabelle Hanifi, présente aussi au 30ème anniversaire, avec sa petite fille…
  • Le 3ème date de 1995 (avec Lionel Vinour, Gil Pernot, Françoise Heurtaux, Gilles Collinet) et quatre jeunes, dont Sandrine Morigot, aussi présente en septembre 2006
  • Le 4ème date de 1997 (avec Lionel Vinour, Françoise Heurtaux et 10 jeunes – a été le plus difficile, matériellement et moralement.
  • Le 5ème date de 2002 (avec Gil Pernot, Françoise Heurtaux et 4 jeunes)
  • Le 6ème date de 2005 - co-organisé avec la FFCU, avec Claude Vielix, actuel secrétaire général de la FFCU, Françoise Heurtaux, Monique Loup, et des jeunes – dont deux de la section « audiovisuel » qui ont fait un film de qualité pour leur bac.
  • Le 7ème date de février 2007, avec une équipe de jeunes dynamiques, issue de trois clubs UNESCO, qui a boosté les accompagnateurs, s’est centré sur la formation informatique des instituteurs et professeurs de Diawara. « Diawaratech » (doc 16) comme l’ont appelé les jeunes qui ont soutenu efficacement le dossier devant le FLAIJ de Longvic.
  • Le 8ème voyage a eu lieu en février 2010, avec trois jeunes du club UNESCO et une « ancienne » de 2008-2009, en classe prépa Cachan, et à qui les professeurs ont conseillé de participer au voyage, en dépit de l’absence aux cours qu’il va entraîner, parce qu’il va conforter dans son « CV », son engagement dans la solidarité internationale. L’encadrement a été assuré, comme à l’habitude, par 3 membres adultes du club UNESCO du Castel et une ancienne du club.

Nous avons poursuivi la formation informatique (Diawaratech II)
Nous avons centré notre réflexion sur un thème commun à Diawara et au lycée, en rapport avec le 20ème anniversaire de la Convention internationale des Droits de l’enfant : « Droit des filles, droit des garçons, ici et là-bas ».
Les jeunes du club travaillent sur un questionnaire croisé.
Cette rencontre a permis de faire le point nécessaire sur notre partenariat avec les écoles, le collège, le village, le COREDIA et les deux clubs UNESCO impliqués afin de le poursuivre en accord avec les intéressés. Recenser avec eux les progrès (il y en a, notamment le récent équipement des écoles en manuels par l’éducation nationale sénégalaise, l’accent mis sur la nécessaire scolarisation des filles…) et ce qui reste à faire…
La restitution de cet échange a été faite à Longvic, qui nous soutient fidèlement.

Depuis novembre 2010, Amélie et Allan ont travaillé sur le questionnaire « Droit des filles / Droit des garçons ici ».
Proposé lors de la Journée de l’engagement du CESC du lycée, le 24 janvier 2011, il a été dépouillé et il servira de base à la poursuite de la réflexion sur la question du « genre », comme l’appelle l’UNESCO et nos partenaires du Sud.



 

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De l'usage d'un partenariat

Ce partenariat est le fil conducteur de toutes les activités du club : Journées « Tiers-monde » au début, « Solidarité Internationale » maintenant, Journées « Droits de l’Homme »

Le 10 décembre 1998, le club UNESCO a commémoré le 50ème anniversaire de la DUDH, inaugurant la « Salle des droits de l’homme ». Décision votée en CA à bulletin secret.

Le 19 novembre 1999, il a fêté dans la salle des Droits de l’homme le 10ème anniversaire de la Convention des Droits de l’enfant.
Il sert support aux journées « contre le racisme » autour du 21 mars et aux Journées interculturelles…

Depuis trois ans, les journées sont organisées autour des nouveaux « Chemins de la citoyenneté » des clubs UNESCO, (doc 17) fil directeur de l’année pour tous les clubs de la Fédération française des clubs UNESCO.

Le partenariat avec Diawara y fournit la trame de beaucoup de projets :

  • La Journée internationale de la paix le 21 septembre est la journée de rentrée du club, et la présentation du partenariat
  • La Semaine de la solidarité internationale en novembre est un moment très fort, que nous centrons davantage sur les problèmes de migrations internationales que sur le partenariat.
  • La Journée des Droits de l’homme le 10 décembre correspond à l’organisation par la FFCU de la rencontre des jeunes des clubs UNESCO à Paris, à l’UNESCO. Elle permet de plus de rencontrer les jeunes du COREDIA, dans un foyer de travailleurs immigrés et de les inviter en retour à Dijon.
  • La Journée internationale contre le racisme autour du 21 mars, permet d’inclure une action commune avec le CESC contre l’homophobie. Cette année, c’est le sexisme qui sera le thème principal.
  • La Journée mondiale de la diversité culturelle au mois de mai permet de faire le bilan des activités de partenariat et de relancer les projets (ex : le voyage en février 2010, avec le noyau des jeunes de cette année)
  • L’année 2010-2011 s’est tournée vers les Roms. Avec un documentaire (La Tziganie), une étudiante (Elsa Melendez) est intervenue dans cinq classes pour présenter la situation des Tsiganes en Roumanie et en Europe. Les interventions se sont conclues par un concert gratuit de jazz manouche, du groupe Swing By Me, fort apprécié.
  • La journée mondiale de la liberté de la presse, en mai et celle de l’environnement sont un peu plus difficiles à inclure, la dernière davantage à cause de la date (en juin elle n’est pas faite pour les établissements scolaires du 2d degré…) mais le club réfléchit sur le développement durable, à partir du problème de l’équipement en ordinateurs de l’école de Diawara.


Les jeunes du club (entre 5 et 10 selon les années) participent régulièrement à la mise en place de ces journées, dans des réunions hebdomadaires régulières, souvent entre midi et deux heures, (cette année le mardi de 17 à 18 heures), vendant en plus les croissants à la récréation. Les vendeurs sont souvent plus nombreux que les participants aux réunions.
L’ implication régulière de tous est une véritable richesse.

Les jeunes du club (entre 5 et 10 selon les années) participent régulièrement à la mise en place de ces journées, dans des réunions hebdomadaires régulières, souvent entre midi et deux heures, (cette année le mardi de 17 à 18 heures), vendant en plus les croissants à la récréation. Les vendeurs sont souvent plus nombreux que les participants aux réunions.
L’ implication régulière de tous est une véritable richesse.

Le partenariat permet aussi de maintenir une présence active avec :

  • La Maison des lycéens (qui remplace le FSE depuis la rentrée 2010) où le club UNESCO joue un rôle important, particulièrement dans le fonctionnement démocratique de l’association (en 2008-2009, une jeune du club était vice-présidente du FSE, et la secrétaire-adjointe est aussi du club, en 2010-2011, la présidente de la MDL est membre du club UNESCO …) et plus indirectement, le CESC.
  • les parents d’élèves que nous rencontrons surtout à l’occasion des voyages 
  • les collègues qui participent avec leurs classes aux journées de présentation et de bilan, organisées autour des diaporamas, des expositions, des films (un groupe de fidèles…)
  • la (les) documentaliste, qui soutient les activités du club et diffuse l’information
  • et évidemment, les élèves, par les infos largement relayées par le vidéo-journal du lycée, et par la présentation régulière des activités du club

Le club UNESCO est aussi présent au niveau des instances éducatives académiques : présentation du partenariat au moment de la réunion de la Commission (puis du Comité) Solidarité internationale et Francophonie (le 12 octobre 2009 par exemple, en présence de Mme le Recteur)
Invitation régulière faite par Pierre Durand, responsable de l’IUFM, à présenter les clubs UNESCO aux élèves professeurs (le club du Castel et celui de Brochon en sont les supports)
Rencontre avec Mme Caine, IA vie scolaire, pour présenter les activités des clubs UNESCO aux CPE de l’académie.

La visibilité du Club UNESCO dans les instances régionales est, à notre goût, trop faible, bien que les clubs UNESCO soient présents, particulièrement dans les formations présentées par la Ville de Dijon et la Région Bourgogne.
C’est d’ailleurs après une demande de rendez-vous avec E. Biot, adjointe au maire aux relations internationales, faite par le club UNESCO du Castel et celui de Dijon et environs que le Conseil Municipal de Dijon a voté, le 9 novembre 2009, l’entrée de la ville de Dijon dans la Coalition européenne des villes contre le racisme, et que les clubs UNESCO ont été invités aux 3ème rencontres de cette coalition, à Toulouse au mois de novembre.

Le relais est assuré dans le milieu associatif par le Conseil Régional des Clubs UNESCO présent par exemple dans le collectif Semaine de la Solidarité Internationale (SI21) la Plateforme de lutte contre les discriminations et la Commission extra-municipale de lutte contre les discriminations et la nouvelle Antenne de lutte contre les discriminations (AMACOD).

Par ailleurs, les activités du Club UNESCO du lycée le Castel, notamment le partenariat avec Diawara ont été retenues par la Fédération Française des Clubs UNESCO pour alimenter le Référentiel de bonnes pratiques, actuellement mis en chantier en vue d’une publication concernant les activités de solidarité internationale.


 

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Nos limites, et l'avenir


  • Les activités du Club UNESCO du lycée sont parfois relayées par la presse écrite, radiophonique et télévisuelle. (FR3 et le journal local Le Bien Public) mais Dijon est une trop grande ville pour que ce type d’information soit relayée souvent. 
  • Nous ne sommes pas très au point pour les demandes de financement – les activités au sein du lycée sont financées par le FSE, mais le financement du partenariat est presque totalement sur fonds propres, y compris ceux des accompagnateurs. 
  • le club souffre de l’évolution actuelle vers l’organisation d’ « évènements », phénomènes à la mode, qui mobilisent sur un temps court des énergies pour organiser un événement spectaculaire ponctuel, certes médiatique, mais éloigné de la « mission » que les clubs UNESCO se sont donnée, celle d’être une association démocratique, tournée vers l’éducation à… 
  • nous souhaitons donc poursuivre ce club et ce partenariat, dans la mesure où les activités du club seront reprises par une nouvelle équipe pour 2011-2012, en l’orientant vers des préoccupations en phase avec les grands programmes de l’UNESCO : la question du genre, la question du développement durable, de la diversité biologique et culturelle. Proposition a été faite à Marie-Jo Dubois d’inscrire son projet avec le lycée de Koulikoro au Mali au sein du club UNESCO : les deux partenariats sont prêts à coexister et se renforcer l’un l’autre.

Anne-lise David